Résumé
L’écrivain et philosophe Gérald Hervé (1928-1998) a tôt lu Voltaire, à l’instar de tous les petits Français formés à l’école de la République. Et, s’il ne lui a pas consacré d’ouvrage en particulier, il y est revenu en force vers la fin de sa vie, démontrant ainsi qu’il constitue une source toujours vive pour la pensée et le combat philosophique.
Compagnon de route

Dans sa jeunesse, Gérald Hervé (1928-1998) eut une idole : Paul Valéry. Plusieurs de ses poèmes d’alors présentent une pure facture valéryenne. Quelques années plus tard, en 1948, la première livraison de l’éphémère revue Imprudence, fondée avec Pierre Vidal-Naquet sous l’égide de Valéry[1], accueille ses premières publications : une réflexion sur la poésie de Rainer Maria Rilke, un compte rendu de lecture de Van Gogh. Le suicidé de la société (1947) par Antonin Artaud. Du maître, qui repose à Sète, l’adolescent a lu le discours sur Voltaire du 10 décembre 1944[2].
Voltaire et Valéry : deux écrivains marquants de son itinéraire intellectuel. Faut-il s’en étonner, pour le premier, de la part de cet élève de la communale, et qui revendiquera, toute sa vie durant, l’héritage laïc et républicain comme une marque d’origine ? La quatrième de couverture de son dernier ouvrage, achevé quelques mois avant sa mort, cite Jean Daniel : « Mes maîtres m’ont appris qu’il y avait deux France, les héritiers de l’Ancien Régime et ceux de la Révolution. » C’est la première qui a décidé de son destin de paria. Gérald Hervé avait lui aussi la passion de la justice, ayant été brisé en plein élan (il avait vingt-sept ans) par une injustice digne de la France d’Ancien Régime. En 1955, son supérieur hiérarchique, le commissaire général de marine Voiron, lui dit : « Ce dont je suis sûr, c’est que je me dois de vous punir pour le respect de ce Dieu auquel je crois[3]. »
Dans l’œuvre de Gérald Hervé, la pensée de Voltaire ne constitue pas une référence de potache, quelque lieu de mémoire dont il suffit, à dates et à écrits solennisés, de rappeler qu’ils eurent lieu tant souvenir vaut allégeance. Voltaire forme avec Diderot, d’Alembert et Condorcet ce que, un demi-siècle plus tard, il a nommé le « quadripole majeur du dix-huitième siècle[4] », homme des Lumières, défenseur de la justice et de la liberté d’expression. Hervé est voltairien, pas voltairianiste, par dynamique intellectuelle et sensible. Comme tant d’autres, il cite ce fameux passage : « Il convient de citer Voltaire : “Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai de toutes mes forces pour que vous ayez le droit de le dire.” (Traité sur la tolérance, 1763)[5]. » On sait qu’il s’agit d’une phrase apocryphe, à l’origine involontaire[6]. Elle n’en implique pas moins, de la part de ceux qui l’assument, un défi à l’égard de soi-même, puisqu’il s’agit de faire place à l’opinion de l’autre, de consentir à l’expression de l’inconciliable. Adopter cette posture jusqu’au-boutiste d’hyper-tolérance ne revient pas tant à suivre la parole (présumée) d’un maître qu’à se forcer, si besoin est, au nom d’un principe où le choix individuel débouche sur l’universel de la liberté donc, nécessairement, sur la polémique. Gérald Hervé faisait sien le présupposé voltairien de la contrariété, que la pensée la suscite ou la sollicite – d’aucuns diraient : contre la « pensée unique ».
Cet idéal des Lumières aux sources de la modernité démocratique et de ses innombrables chantiers est donc l’héritage à sauvegarder, à faire fructifier, de guerre jamais lasse. Il ne souffre aucune position de défensive : toute offense, car elles se déclarent sans crier gare, suscite riposte. La rationalité à l’œuvre se reconnaît à cet autre principe de la lutte contre « cette ignorance, cet obscurantisme entretenu, contre quoi luttaient nos Encyclopédistes – sources de tous les maux[7]… » Actualité de ce cheval de bataille voltairien, mais aussi d’une génération, puis d’une tradition qui est victoire (fragile, menacée) et gain pour l’humanité : les pages du Carnet de mémoire où s’entend l’indignation mêlée de dégoût, de tristesse philosophique, de l’auteur face au « bourrage de crâne » médiatique et à la stupéfiante « puissance des psychotropes politiques[8] » qui eurent cours en cette année de guerre du Golfe. L’attaque est essentielle : écrire contre. Voltaire avait à former des esprits, luttant pour cette nouveauté démocratique qui montait et dont on n’avait point eu encore l’idée. Aujourd’hui son message se vit en regain d’importance non par ce qu’il propose mais parce qu’il indique une posture, le refus de la dilapidation et d’un retour à une barbarie savamment formée aux écoles démocratiques du siècle. Au siècle de Voltaire tout semblait barbare mais commençait d’être démocratique ; au nôtre, tout semble démocratique mais s’apprête à devenir barbare. L’actualité de Voltaire tient donc avant tout dans la poursuite de la lutte.
Chez Voltaire, comme chez Valéry, l’esprit se sait, se veut léger – sans pour autant abdiquer son devoir de penser : chez eux, l’humour, qui n’est pas synonyme de comique, ne perd pas ses droits. Ce qui a frappé Gérald Hervé, c’est l’absence d’humour chez Condorcet et Rousseau, en totale opposition avec le philosophe de Ferney[9]. Il occupe une place centrale dans la pensée et l’écriture, en tant que distance à soi, mais aussi jubilation et ouverture. Les pointes humoristiques à la Voltaire ne manquent pas chez lui : « Inauguration, à Cergy-Pontoise, par le président de la République, des jardins des droits de l’Homme. Oh ! Candide[10] ! » Il y a aussi cette galéjade phocéenne, la Margoule, longue nouvelle ou court roman. Le texte original a été écrit par Émile Hervé, le père de Gérald Hervé, lequel l’a, in memoriam, récrit en l’abrégeant tout en restant fidèle au canevas. Mais c’est le fils qui clôt le récit avec brio. Mathieu, l’éternel rond-de-cuir laissé-pour-compte des manigances d’un patron véreux, exhale en ces termes sa triste sagesse de vaincu alors que ses collègues ont profité de générosités locales : « Aux temps où nous sommes, il vaut mieux cultiver le jardin municipal[11]… »
L’humour est indice du penser en liberté. Il y a cependant une lecture hervéienne de Voltaire par-delà – ou en-deçà de – l’engagement, le combat philosophique contre l’intolérance, l’obscurantisme, etc., bref contre la « primitivité[12] » dont se riait le sage de Ferney. En effet, Gérald Hervé revient à plusieurs reprises sur le plaisir de la pensée – ou du penser, comme on peut le lire dans l’une des citations placardées aux murs – chez lui. Faut-il y voir surtout une forme de jubilation faite de cette légèreté que nous avons rencontrée plus haut ? En tout cas, il ne s’agit rien moins que de futilité ou de cet esprit mondain dont on attend qu’il brille comme les chandelles illuminant un repas fin. Ce plaisir du penser a une conséquence majeure dans l’ordre de l’exercice de l’intelligence. Il est la source de cet esprit d’« ouverture » de la philosophie voltairienne qui refusant l’« absolutisation » des termes évite, au contraire des pensées sœurs en Lumières – de Rousseau et Condorcet notamment – de tomber dans les pièges de la rationalité-croyance et son aboutissement ultime, la Terreur. Ce plaisir encore est signe de la liberté d’un esprit qui, dans son progressisme pragmatique, sait qu’il ne peut proposer qu’une sagesse à portée de l’humain.
Dès la fin des années 1980, Gérald Hervé relit ses classiques de philosophie, à commencer par Hegel pour une Nuit d’Iena, projet embryonnaire du monumental essai anticartésien de La Nuit des Olympica. À côté de, entre autres, Spinoza, Heidegger, Sartre, Voltaire occupe une place non négligeable avec notamment le Dictionnaire philosophique, « l’une des œuvres majeures du dix-huitième siècle[13] ». On compte une cinquantaine d’occurrences dont des références directes au dictionnaire, en particulier aux articles Athéisme, Secte, Sensation, Songes et Torture. La présence de Voltaire sous la plume de Gérald Hervé est loin d’être anecdotique. La parenté éclate et c’est presque un dialogue qui s’instaure entre ces deux penseurs. Le premier point de rencontre est l’anticartésianisme.
Dans son Descartes et la France, François Azouvi analyse la critique voltairienne du cartésianisme[14]. Ce n’est pas en historien que Gérald Hervé intervient, mais en philosophe. Se penchant sur le caractère « visionnaire » de la philosophie de Descartes, une note vient illustrer le propos :
Voltaire a écrit dans l’article Secte de son Dictionnaire philosophique :
« Nous avons peut-être encore quelques cartésiens en France ; c’est uniquement parce que le système de Descartes est un tissu d’imaginations erronées »[15].
Ailleurs, Gérald Hervé extrait de l’article « Sensation » le passage sur les « romans » de Descartes où il « prétendit que nous avions des idées métaphysiques avant de connaître le téton de notre nourrice »[16]. La philosophie anglaise qui nourrit le jeune Voltaire n’est pas compatible avec ceux-là. La censure le montre bien :
Après avoir frappé Descartes au nom d’Aristote, la Sorbonne condamna ce dernier au nom de Descartes. Ce qu’elle vise, c’est l’empirisme, les idées anglaises. Ce pourquoi le chancelier d’Aguesseau a refusé en 1738 à Voltaire le privilège de faire publier ses Éléments de Newton :
« … peut-être dois-je lui en être obligé, je traitais la philosophie de Descartes comme Descartes a traité celle d’Aristote » (lettre à Thiriot)[17].
Voltaire est comme un compagnon de route, de lutte même, au point que l’on serait tenté de pointer un voltairianisme hervéien, voire d’un Hervé Voltaire. Il s’agit de « reprendre le combat de Voltaire contre la Bêtise lorsque celle-ci devient institution et la source de tous les crimes commis en Son nom. Et les fariboles, objets de dogme[18] ». L’engagement va jusqu’à la reprise formelle de l’arme du combat philosophique par excellence : le Petit vade-mecum de la spiritualité ou le Dictionnaire de Voltaire, revisité et tempéré[19]. De dimension réduite, il contient 38 entrées, parmi lesquelles, Âme, Divinité (de Jésus), Laïcité ou encore Sexe. La pénultième entrée, Transsubstantiation, où est cité un passage particulièrement violent contre prêtres et moines qui « mangent et boivent leur dieu, chient et pissent leur dieu », s’achève par ce défi tout voltairien : « Pour « mise en examen » ou « inculpation pour blasphème », adresser les pièces au Panthéon, Paris Ve[20] ». C’est donc l’activisme voltairien, forme et fond, qui est mis en œuvre dans la Nuit des Olympica. D’où ce pronom pluriel où Gérald Hervé s’inclut sans hésitation : « Nous, les compatriotes de Voltaire[21] », lesquels, en principe, vu l’adresse postale du défi lancé dans le Petit Vademecum, sont le corps de la République.
Limites
Gérald Hervé pousse le voltairianisme jusqu’aux limites, quitte à en dénoncer les « fourvoiements ». Nous ne sommes pas ici en terrain de doctrine, mais de posture, aussi Voltaire lui-même peut-il, ou plutôt, doit-il devenir une cible. Épicurien pétri d’empirisme anglais, le philosophe de Ferney n’est pas un solitaire égaré dans les méandres d’une dissidence inaudible. On l’écoute, il se contrôle :
Aux bords extrêmes de la cléricature française, le théisme de Descartes est bien réel – et pensé – celui de Voltaire relève plus d’une convenance que d’une croyance, mais il l’exprime – ce en quoi il demeure clerc[22].
Surtout, sur un point, Voltaire a baissé la garde, là où, écrit-il, il le surprend en « flagrant délit de cléricature ». La Nuit des Olympica « est né d’une blessure existentielle. Son auteur, jeune commissaire de la marine nationale dans les années cinquante, a été exclu de la marine, sur un soupçon d’homosexualité[23]. » Elle est « l’une des grandes problématiques de l’anthropologie » et « lieu de la plus grande hypocrisie sociale[24] ». Gérald Hervé pousse donc à l’extrême les principes de vérité et de justice (la bastonnade dont fut victime le jeune Arouet, pour lui, fut la mise aux arrêts puis l’exclusion de la marine, bref, une mort sociale). À propos de la fin d’Étienne Benjamin Deschauffours, l’auteur ne mâche pas sa pensée :
Mais le disert Voltaire, si délié, qui a beaucoup vécu, le jeune François Marie Arouet, du collège de Clermont, protestât-il de sa dextre (celle de l’écritoire), ne pourrait jurer que de la main gauche qu’il n’a jamais goûté aux plaisirs interdits, il n’est pas le dernier à s’insurger contre. Quelque peu pusillanime lui aussi (sans pour autant en venir à résipiscence) lorsque dans l’article XIX du Prix de la justice et de l’humanité, à propos d’homosexualité, il use des mots de turpitude, infâmie (!), vice indigne de l’homme, ordure…
C’est sans doute qu’il associe les prêtres, les Jésuites surtout, à la pédérastie…
En tous cas, « il ne lèvera pas le petit doigt pour les gens de la Manchette que l’on arrête tous les jours aux quatre coins de Paris[25] »[26].
Gérald Hervé connaît son camp, et si un maître y fait défaut, il sait reconnaître les siens. En note[27], il explique ceci :
Seuls, à l’écart, comme souvent, en cet affairement du siècle, un Diderot, et un Condorcet, dont la pensée vient déranger cette absence de pensée qu’est un consensus dominant : « La sodomie ne viole le droit d’aucun homme » – il l’écrit en commentaire du texte de Voltaire sur la justice et l’humanité.
Hervé, nous le savons, n’est pas un historien. Qu’il ait lu ou non la biographie de Voltaire par Roger Peyrefitte, et la critique de René Pomeau au sujet de la question de son homosexualité, ne change guère notre affaire. Voltaire a eu une jeunesse, et il suffit de s’en tenir à la possibilité qu’il en ait eu des « expériences »[28]. Tenons-nous-en aux conclusions de Pomeau : tolérant avec ses relations mais, « comme moraliste […], il condamne sans appel[29] ». L’auteur de La Nuit des Olympica n’a certainement pas lu cet article. Mais une telle duplicité l’indigne. Toutefois, c’est par un autre biais qu’il prend « Voltaire en flagrant délit de (mauvaise) cléricature » : pour l’homme des grandes affaires judiciaires, il n’y eut pas d’affaire Deschauffours, sodomite brûlé en place de Grève le 24 mai 1726, « alors, qu’il eût fallu dénoncer pour plus de justice – et avec quelle force[30] ! »
Voltaire dénonce-t-il les « infâmies » du clergé, en ce domaine, « l’arbre lui a caché la forêt[31] », conclut l’auteur de la Nuit des Olympica. Erreur d’autant moins pardonnable que Diderot et Condorcet ne sont pas tombés dans le piège : c’est de leur côté que viendra le courant menant aux lois de dépénalisation sexuelle de la Révolution.
Le voltairianisme de Gérald Hervé n’est pas, on le voit, opportunisme philosophique ou suivi pour mémoire. La dénonciation du fourvoiement voltairien signale que cette pensée peut, doit être poussée plus loin. Sa dynamique est donc demeurée intacte. Il va de soi qu’il ne saurait être question pour lui de relativiser, de concéder, sur le point incriminé, l’état des mentalités de l’époque. La réflexion philosophique, l’exercice véritable du penser interdisent que l’on prenne les gants de l’historien, qui lui laissent les mains si blanches. Il s’agit aussi de comprendre que si son combat avait commencé avec lui, il ne prenait pas fin avec lui, comme aurait pu le croire Monsieur Homais. Le meilleur hommage qu’on puisse lui rendre, c’est de combattre ses fourvoiements avec ses armes, puisqu’elles le permettent. Ainsi le procès instruit par Gérald Hervé contre Voltaire aux marges de son engagement prouve-t-il l’actualité de sa pensée, c’est-à-dire sa puissance critique. Ce n’est pas un disciple de Voltaire qui a posé ce jour d’août 1992 devant le patriarche de marbre, c’est un philosophe du vingtième siècle, quelques pas devant, dans un chemin sans ornières.
Notes
[1] François Dosse, Pierre Vidal-Naquet. Une vie, Paris, La Découverte, 2020, p. 54.
[2] Voir François Jacob, Voltaire après la nuit, Ferney-Voltaire, Centre international d’études du xviiie siècle, 2021, p. 24-26.
[3] Hervé Baudry, Gérald Hervé. Vies et morts d’un écrivain, Paris, L’Harmattan, 2011, p. 89.
[4] Gérald Hervé, Hervé Baudry, La Nuit des Olympica. Essai sur la national-cartésianisme, Paris, L’Harmattan, 1999, t. III, p. 276, n. 148.
[5] Gérald Hervé, Carnet de mémoire et d’oubli. La France 1990, Soignies, Talus d’approche, 2004, p. 26.
[6] Burdette Kinne, « Voltaire never said it », Modern Language Notes, LVIII, 1943, p. 534-5.
[7] G. Hervé, Carnet, op., cit., p. 84.
[8] Ibid, p. 112.
[9] G. Hervé, H. Baudry, La Nuit, op. cit., t. I, p. 81-83.
[10] G. Hervé, Carnet, op. cit., p. 145.
[11] G. Hervé, La Margoule, dans Marseilles, Soignies, Talus d’approche, 2003, p. 87.
[12] G. Hervé, H. Baudry, La Nuit, op. cit., t. IV, p. 81.
[13] François Jacob, Voltaire, Paris, Gallimard, 2015, p. 220.
[14] François Azouvi, Descartes et la France, Paris, Fayard, 2002, notamment p. 99-108.
[15] G. Hervé, H. Baudry, La Nuit, op. cit., t. II, p. 557, n. 229 ; voir le texte p. 377.
[16] Ibid., t. III, p. 260, n. 26.
[17] Ibid., t. III, p. 27.
[18] Ibid., t. IV, p. 485.
[19] Ibid., t. IV, p. 351-9.
[20] Ibid., t. IV, p. 359.
[21] Pierre Fontanié cité in eodem, t. III, p. 302, n. 358.
[22] Ibid., t. III, p. 43.
[23] G. Hervé, H. Baudry, La Nuit, op. cit., t. I, p. 4.
[24] Ibid., t. III, p. 91.
[25] Maurice Lever, Les Bûchers de Sodome. Histoire des « infâmes », Paris, Fayard, 1985, p. 242.
[26] G. Hervé, H. Baudry, La Nuit, op. cit., t. III, p. 89.
[27] Ibid., t. III, p. 90.
[28] René Pomeau, « Voltaire, du côté de Sodome ? », Revue d’Histoire littéraire de la France, nº 86-2, 1986, p. 235-247, p. 246.
[29] Ibid., p. 247.
[30] G. Hervé, H. Baudry, La Nuit, op. cit., t. III, p. 91.
[31] Ibid., t. III, p. 92.
Bibliographie
AZOUVI, François, Descartes et la France, Paris, Fayard, 2002.
BAUDRY, Hervé, Gérald Hervé. Vies et morts d’un écrivain, Paris, L’Harmattan, 2011.
DOSSE, François, Pierre Vidal-Naquet. Une vie, Paris, La Découverte, 2020.
KINNE, Burdette, « Voltaire never said it », Modern Language Notes, LVIII, 1943, p. 534-5.
HERVÉ, Gérald, Marseilles, Soignies, Talus d’approche, 2003.
HERVÉ, Gérald, Carnet de mémoire et d’oubli. La France 1990, Soignies, Talus d’approche, 2004.
HERVÉ, Gérald ; BAUDRY, Hervé, La Nuit des Olympica. Essai sur la national-cartésianisme, Paris, L’Harmattan, 1999.
JACOB, François, Voltaire, Paris, Gallimard, 2015.
JACOB, François, Voltaire après la nuit, Ferney-Voltaire, Centre international d’études du xviie siècle, 2021.
LEVER, Maurice, Les Bûchers de Sodome. Histoire des « infâmes », Paris, Fayard, 1985.
POMEAU, René, « Voltaire, du côté de Sodome ? », Revue d’Histoire littéraire de la France, nº 86-2, 1986, p. 235-247.